Un choix bascule parfois sur un détail que personne n’aurait accepté comme argument officiel. Évalué seul, un petit ensemble peut sembler meilleur qu’un ensemble objectivement supérieur mais moins flatteur sur un attribut visible.
La notice permet d’identifier Rebecca J. Chase et David N. George en 2018, dans Learning & Behavior, ainsi que le thème exact du travail. Elle ne donne toutefois pas assez de matière pour reconstruire le protocole, la taille de l’échantillon ou l’ampleur de l’effet. Le texte s’en tient donc au mécanisme documenté et refuse les chiffres décoratifs.
Ce constat ne rend pas chaque choix arbitraire. Il montre qu’une préférence peut changer avec le contexte, les enjeux et la présentation, ce qui impose de tester avant de généraliser.
Par déduction, les options devraient être présentées avec des critères comparables et une sortie réversible. Le choix par défaut, le prix ou l’ordre d’affichage ne doivent pas faire le travail de l’argument.
L’effet moins c’est mieux prospère lorsque la présentation passe pour la réalité. Le rôle du design consiste à rouvrir l’écart entre les deux.
Référence : Rebecca J. Chase, David N. George (2018). More evidence that less is better: Sub-optimal choice in dogs. Learning & Behavior. https://doi.org/10.3758/S13420-018-0326-1
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